Deux-roues et autres quads… 8 mai
Je suis souvent interrogé sur la circulation de deux-roues motorisés sur la Pelouse. Comme tous nos concitoyens, j’apprécie
ce magnifique espace vert situé en plein cœur de Montgeron. Il fait partie de notre patrimoine. Je suis très attentif à ce qu’il soit bien entretenu, et naturellement à ce qu’il soit respecté.
La circulation de deux-roues motorisés est bien sûr strictement interdite sur la Pelouse, comme d’ailleurs en forêt de Sénart. Nul ne peut l’ignorer, car les dispositifs dissuasifs et les panneaux rappelant cette interdiction sont bien visibles.
La police municipale y patrouille régulièrement, y compris le dimanche en été. J’ai aussi demandé à la police nationale d’apporter son concours dans cette lutte nécessaire pour que la Pelouse retrouve le calme et la tranquillité qui font son charme. J’espère ardemment qu’elle pourra répondre à cet appel, malgré l’insuffisance des effectifs de notre commissariat.
Mais concernant ce problème des deux-roues sur la Pelouse, je veux vous raconter une histoire qui m’a sidéré ! Il y a quelques semaines, deux jeunes circulant en scooter ont été appréhendés par la police municipale sur la Pelouse. Ils ont été conduits au commissariat et l’engin a été confisqué conformément à la loi.
Que croyez-vous qu’il se passa ? J’ai reçu de la part de leurs parents une véritable lettre d’insultes, m’accusant d’être responsable du « traumatisme » vécu par leurs enfants. Après tout, m’écrivaient-ils, ils ne faisaient que s’amuser, ils ne faisaient de mal à personne, tout cela était bénin et ne méritait aucunement une sanction… J’avoue que ce courrier m’a rempli de perplexité.
Dans le même ordre d’idées, je suis tout aussi inquiet de voir se multiplier des « mini-motos » et autres quads, souvent conduits par de très jeunes enfants. Ils constituent une source de gêne et de pollution inacceptables, c’est un véritable fléau’ Les promeneurs de la forêt de Sénart peuvent hélas en témoigner.
J’ai là aussi demandé à la police municipale et à la police nationale de multiplier les interventions et les contrôles pour mettre fin à ces agissements. Mais il faut souligner que c’est d’autant plus compliqué que ces engins ont été autorisés par le Gouvernement sortant…
