Pause…

Bonjour,

Une brève note simplement pour vous informer que je ne pourrai pas poster de commentaires sur mon blog pendant quelque temps puisque je n'ai pas de connexion Internet sur mon lieu de vacances.
J'aurai donc le plaisir de vous retrouver à la rentrée.
Fidèlement.

Gérald Hérault



« Grand Paris » : le rayonnement de la capitale ne doit pas tout permettre

C’est un marronnier qui revient à intervalles irréguliers et qui a ressurgi la semaine dernière par le biais du discours de Nicolas Sarkozy à Roissy lors de l’inauguration du nouveau terminal. je parle bien sûr du « Grand Paris ». 

Paris En quoi cela consiste-t-il ? A créer autour de Paris une structure intercommunale qui aurait la charge du développement et de l’aménagement de la capitale et de sa banlieue. 

Jusqu’ici, tout va bien. Le hic se cache un peu plus loin lorsque l’on prend la peine d’étudier les motivations de cette démarche : il s’agirait en fait de faire de la banlieue un simple outil pour le développement de Paris, quasiment sans que les territoires n’aient leur mot à dire dans ces choix capitaux. 

Dès lors, on voit poindre un développement à 2 vitesses qui existe déjà aujourd’hui dans une moindre mesure : à Paris les projets nobles et les sièges des grandes entreprises, à la banlieue ce qui reste, avec en plus la charge d’assumer les services publics locaux (crèches, écoles, transports.) avec toujours moins de moyens puisque seule la ville capitale serait privilégiée. 

Cette vision des choses ne serait pas acceptable et risquerait d'amputer les élus locaux d'une partie stratégique de leurs prérogatives. Qui plus est, elle remet partiellement en cause la raison d’être de la Région Île-de-France ; elle qui a justement pris la peine d’organiser des mois de consultation auprès des élus et des Franciliens pour préparer le prochain Schéma Directeur de la région Île-de-France (SDRIF) se verrait amputée d’une grande partie de ses compétences. 



Sachons balayer devant notre porte avant de donner des leçons

Bretagne Passant régulièrement mes vacances en Bretagne, j’ai été interpellé par les sanctions de plusieurs millions d’euros que Bruxelles prévoit d’infliger à la France si celle-ci ne mettait pas tout en place pour respecter les normes en matière de qualité de l’eau’ 

Pour celles et ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire, cela concerne quasi exclusivement la Bretagne dont la qualité de l’eau est dégradée par les tonnes de lisier déversé sur les terres agricoles, celui-ci s’infiltre ensuite dans les nappes phréatiques et contamine donc l’eau’ 

TriskellJe sais bien que, dès qu’il y a un problème en France, taper sur l’Union européenne devient un sport national mais il s’agirait tout de même de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain ! En l’occurrence, difficile de ne pas adhérer aux normes édictées par Bruxelles, surtout lorsqu’elles concernent des mesures de santé publique. 

Allons, courage, sachons dire non à certains lobbies qui n’ont aucune considération pour l’intérêt général et vive l’Europe. lorsqu’elle est au service de tous !