Les agendas 21 en débat

Vendredi dernier avaient lieu à Marcoussis les rencontres nationales des Agenda 21, organisées par le Conseil général de l’Essonne. Sous ce label un peu désincarné, il faut comprendre une démarche très intéressante, qui vise à introduire dans tous les actes de la vie publique la prise en compte des problèmes d’environnement, mais aussi de participation citoyenne. Le Conseil général est en pointe dans ce domaine.

En compagnie de Nathalie Kosciusko-Morizet et de Michel BersonA l’occasion de ces Assises, de nombreux partenaires, notamment des communes et bailleurs sociaux, ont signé un « protocole en faveur d’un développement durable et solidaire », assorti pour chacun d’engagements concrets.

Je suis fier que Montgeron ait été retenue comme ville signataire, grâce à la qualité de ses engagements, dont plusieurs sont déjà anciens.

Dans une commune comme la nôtre, on peut tout à fait contribuer, même modestement, au développement  durable et solidaire. Sans avoir les moyens de grandes villes ou agglomérations, nous pouvons porter une logique de défense de l’environnement, à la fois sur des projets structurants et sur des initiatives « au quotidien ». Sur la trentaine d’actions d’ores et déjà répertoriées pour notre commune, citons :

=>la Maison de l’environnement et son parc paysager, dont les premiers travaux ont démarré

=>l’aménagement progressif de pistes cyclables, dont la liaison forêt de Sénart/rives de l’Yerres sera un axe structurant

=>le pédibus, mis en place depuis 2006, qui permet de limiter les petits déplacements en voiture domicile/écoles

=>l’acquisition d’un véhicule électrique pour le service entretien/propreté.

En matière d’écologie, il n’y a pas de « grandes » et de « petites actions ». Il y a l’engagement de tous, élus, citoyens, pour défendre la planète et permettre à nos enfants de vivre demain, dans un environnement moins pollué que le nôtre.