Devoir de mémoire 25 avril
Dimanche a lieu la journée nationale de la déportation. La cérémonie du souvenir organisée à cette occasion doit être pour nous l’occasion de célébrer la mémoire des victimes de la barbarie nazie. Cette cérémonie doit également nous permettre de réaffirmer notre attachement individuel et collectif à la liberté, au respect des Droits de l’Homme et de la dignité humaine.
Nous avons un véritable devoir de mémoire. Tant qu’il restera un homme, une femme, insulté ou agressé pour sa couleur de peau, pour sa religion, pour ses choix de vie, le combat pour la démocratie, pour le respect des Droits de l’Homme continuera.
Il ne faut jamais oublier que la xénophobie, la peur de l’étranger sont les terreaux des régimes totalitaires. Tout comme ces hommes et femmes ordinaires que l’on nomme aujourd’hui « les Justes » qui un jour on eu le courage de dire NON, le courage de se battre pour ce qui était juste, nous devons combattre tout ce qui ne correspond pas à nos idéaux démocratiques.
Je voudrais aussi rappeler, au-delà de tout débat ou controverse politicienne, l’impérieuse nécessité qui est la nôtre de poursuivre la construction de l’Union européenne qui a garanti depuis plus de 60 ans la paix en Europe.
L’Europe est notre avenir, à nous de la façonner dans un idéal de paix et de liberté pour tous.
PS : je vous invite vivement à visiter l’exposition « Des jeunes face à la déportation » réalisée par des lycéens montgeronnais, au Carré d’Art, du 28 avril au 13 mai.

République & Démocratie 25 avril
Je comprends tout à fait ce que vous avez voulu exprimer et je le partage.
Vous avez employé Mr Hérault le terme “Devoir de Mémoire” car c’est celui entré dans le language courant. Toutefois la Mémoire n’est pas un “devoir” (donc une obligation ?) mais une nécessité afin de toujours éviter que les les horreurs ne se reproduisent .
L’exigence de Démocratie nécessite effectivement notre vigileance de tous les instants, à tous les niveaux.
Et n’oublions pas que la construction européenne a fait que, depuis 64 ans, nous n’avons pas connu en notre sein de guerre fraticide.