A propos des partis politiques… 12 mai
Voici le courrier que j'ai envoyé au Président du Conseil général Michel Berson, au Président du groupe socialiste Jérôme Guedj et à Carlos Da Silva, 1er secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Essonne.
Voici le courrier que j'ai envoyé au Président du Conseil général Michel Berson, au Président du groupe socialiste Jérôme Guedj et à Carlos Da Silva, 1er secrétaire fédéral du Parti Socialiste en Essonne.
Aujourd'hui, j'étais aux côtés des enseignants et parents d'élèves de Montgeron qui manifestaient contre la suppression de classes dans 3 de nos écoles.
Cette manifestation a rassemblé plusieurs dizaines de personnes et montre la mobilisation de l'ensemble des Montgeronnais pour la défense du service public d'enseignement.
Je m'engage à batailler comme chaque année pour défendre l'école public de qualité à Montgeron.
Je réfute cette politique comptable qui vise à considérer l'éducation comme un coût et non pas comme un investissement.
J'invite les Montgeronnais à soutenir les actions de la communauté éducative pour défendre nos écoles.
Voici la motion proposée par la majorité municipale lors du Conseil Municipal du jeudi 25 mars :
MONTGERON - CONSEIL MUNICIPAL DU 25 MARS 2010
MOTION PROPOSEE PAR MONSIEUR LE MAIRE
AU NOM DE LA MAJORITE MUNICIPALE
NON A LA SUPPRESSION DE CLASSES !
NE BRADONS PAS L’ECOLE PUBLIQUE !
La rentrée scolaire 2010/2011 à Montgeron est bien mal engagée ! En effet, saisi par toutes les fédérations des parents d’élèves, nous nous opposons résolument à la fermeture, prévue par l’Inspection d’Académie, de 3 classes au sein des écoles montgeronnaises.
Alors que la ville de Montgeron a fait de l’éducation une de ses priorités et que de nombreux efforts sont mis en œuvre pour permettre aux enfants montgeronnais d’apprendre et de se construire dans les meilleures conditions (cela a d’ailleurs été largement souligné par M. l’Inspecteur d’Académie dans son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle école Hélène Boucher), nous venons d’apprendre que la fermeture de 3 classes était prévue pour la prochaine rentrée scolaire au sein des groupes scolaires Ferdinand Buisson, Jean Moulin et Jules Ferry. Cette décision est inacceptable !
Qui plus est, un examen détaillé de la situation dans chacun de ces secteurs permet de mettre en évidence l’incohérence de cette décision avec les situations réellement vécues sur le terrain. A titre d’exemple, il faut savoir que l’école Ferdinand Buisson se situe dans un quartier qui se redynamise notamment avec de nouvelles constructions de logements et l’arrivée de jeunes ménages. L’école Jules Ferry accueille les enfants de gens du voyage semi sédentarisés qui n’arrivent que dans le courant du mois d’octobre ; ce secteur scolaire possède également un hôtel dans lequel sont très régulièrement hébergées des familles non francophones en grande précarité sociale. Pour sa part, l’école Jean Moulin accueille des enfants d’un secteur situé en contrat urbain de cohésion sociale (CUCS) ; ce serait donc donner un bien mauvais coup à la mixité territoriale.
Enfin, les effectifs des maternelles étant très chargés dans toutes ces écoles, il sera obligatoirement nécessaire de procéder à des ouvertures de classes à la rentrée scolaire 2011. La ville de Montgeron connaît par ailleurs un renouvellement démographique régulier favorable aux actifs et donc à l’inscription d’enfants dans les écoles de la ville.
Alerté de la situation, Monsieur le Maire a immédiatement saisi Monsieur l’Inspecteur d’Académie pour lui faire part de son opposition ferme à ce projet. Il recevra également une délégation de parents d’élèves ce samedi à l’Hôtel de ville.
Nous demandons à Monsieur l’Inspecteur d’Académie, à l’occasion de la CDEN qui doit statuer le 31 mars prochain, de revenir purement et simplement sur cette décision qui n’a pas de sens et qui est susceptible de causer un lourd préjudice pour les enfants montgeronnais. Nous refusons que l’école publique soit bradée et que des logiques purement comptables soient privilégiées à la qualité d’apprentissage de nos enfants.
Mesdames, Messieurs les Elus,
Monsieur le Président de la FNACA,
Mesdames, Messieurs les Présidents d’associations d’anciens combattants, résistants, internés et patriotes,
Mesdames, Messieurs,
Il y a 48 ans, le 19 mars 1962, le cessez-le-feu était déclaré, mettant fin à 8 années de guerre en Algérie.
Guerre que l’on peut et que l’on doit appeler par son nom, puisqu’il y a 8 ans le Parlement acceptait enfin de reconnaître l’état de guerre pour cette période douloureuse de notre histoire, que l’on appelait avec une fausse pudeur « les évènements d’Afrique du Nord ».
Mais le chemin reste encore long pour que le devoir de mémoire soit pleinement accompli.
En effet, depuis 1963, l’immense majorité des anciens combattants d’Algérie et d’Afrique du Nord, réunis au sein de la FNACA, demandent que cette date du 19 mars soit officialisée pour honorer la mémoire des 30 000 jeunes Français morts au combat.
Vous le savez, la Municipalité de Montgeron s’associe pleinement à cette revendication, marquant ainsi le respect que nous devons à ceux qui ont combattu sous les couleurs du drapeau national.
Cette date est la seule qui convienne pour rendre hommage à celles et ceux qui sont tombés durant ces années de guerre.
Car si chacun peut bien sûr porter son propre jugement sur les circonstances historiques qui ont conduit à cette guerre d’Algérie, comme cela peut d’ailleurs être le cas sur chacune des guerres, nul n’a le droit de dénier à ceux qui ont servi le drapeau la reconnaissance de la Nation.
Ils ont, vous avez fait votre devoir, sans préjudice de vos propres convictions.
En revanche, je m’élève en faux contre la décision tout à fait inappropriée de Monsieur Hubert FALCO, Secrétaire d’Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, d’inscrire, sur commande du Président de la République, au Mémorial National de la Guerre d’Algérie, situé au quai Branly à Paris, les noms des victimes civiles tués le 26 mars 1962 lors de la tragédie de la rue d’Isly à Alger.
A ce même propos, je vous rappelle qu’un autre Secrétaire d’Etat, Monsieur Hamlaoui MEKACHERA, visiblement mieux inspiré, ou peut-être devrais-je dire mieux conseillé que Monsieur FALCO, déclarait en 2003 à propos de la fusillade du 26 mars 1962 :
« Je suis en mesure de vous indiquer qu’il s’agissait d’une manifestation interdite, organisée à l’initiative d’un groupe, l’OAS, qui agissait hors les lois de la République, et avait fait de la violence un moyen d’action […]. »
Il serait donc scandaleux d’inclure sur le Mémorial National du quai Branly les noms de ceux qui sont morts pour l’OAS.
Ce serait une insulte pour les familles des militaires morts pour la France.
La guerre d’Algérie, ni plus sale, ni plus noble qu’une autre, aura connu comme toute guerre son cortège de souffrances, de douleurs, de misères.
Vous avez souffert, vous avez combattu, beaucoup d’entre vous avez versé votre sang sur ces terres d’Afrique du Nord. Beaucoup de vos camarades y ont même laissé leur vie.
Je considère que l’Etat français ne doit pas, au prétexte de plaire à quelques groupes de pression, bafouer votre honneur et celui de celles et ceux qui y ont laissé leur vie.
C’est pour cela que nous sommes rassemblés, pour leur rendre l’hommage qu’ils méritent et l’hommage que vous méritez.
Eux sont « morts pour la France ».
Vive la République,
Vive la France !
Hier après-midi, je me suis rendu au Commissariat de Police de Montgeron pour rendre hommage aux équipes du Commissaire dont le taux d'élucidation relatif à la délinquance de proximité a été multiplié par 5 !
En compagnie de mes collègues maires d'Yerres et de Crosne, nous nous sommes félicités de ces bons résultats qui sont également le fruit d'une bonne collaboration avec la Police municipale ainsi d'une politique de prévention de terrain très active.
En revanche, je suis plus préoccupé par les moyens humains qui sont mis à la disposition du Commissariat de Montgeron par le Ministre de l'Intérieur ; sur 104 postes existants, seulement 94 sont actuellement pourvus. Plus étrange encore, la circonscription voisine de Brunoy compte plus de policiers que la nôtre… alors qu'il y a 9 000 habitants de moins ! Cette semaine, j'ai officiellement saisi le Préfet de l'Essonne de cette situation pour le moins préoccupante.
Une nouvelle fois, nous constatons bien là l'écart entre les grandes et belles déclarations de l'Etat et la réalité sur le terrain. La lutte pour le maintien de services publics locaux efficaces est décidément un combat de tous les instants…
Alors que le système de santé français a longtemps été considéré comme l’un des meilleurs au monde, celui-ci connaît une crise profonde depuis plusieurs années. Dans ce contexte, la loi Hôpital de Roselyne Bachelot est censée, en modifiant la gouvernance des hôpitaux, régler une partie de ces problèmes.
Pourtant cette loi faite sans concertation ne répond pas aux véritables enjeux de l’Hôpital ni aux revendications des personnels hospitaliers. La question des moyens notamment humains est une question centrale qui est systématiquement
éludée par le gouvernement expliquant que le problème des hôpitaux est organisationnel.
Lundi, Nicolas Sarkozy a reculé sur certains aspects de la loi afin de contenter une partie de la communauté hospitalière, peut-être la plus favorable électoralement…
L’un des problèmes majeurs de ce texte, comme la très grande majorité des lois proposées par le gouvernement depuis deux ans, est le manque de concertation. Il est impensable de vouloir réformer en profondeur l’hôpital publique sans mettre à contribution les personnels qui chaque jour, dans des conditions difficiles, soignent les Français.
Ce ne sont pas des amendements à la loi dont l’hôpital a besoin, ce sont des personnels, des moyens et une remise à plat complète de la loi afin de repartir sur des bases saines. L’hôpital et son personnel méritent mieux de la part de l’Etat que ce mépris institutionnel.
Dimanche a lieu la journée nationale de la déportation. La cérémonie du souvenir organisée à cette occasion doit être pour nous l’occasion de célébrer la mémoire des victimes de la barbarie nazie. Cette cérémonie doit également nous permettre de réaffirmer notre attachement individuel et collectif à la liberté, au respect des Droits de l’Homme et de la dignité humaine.
Nous avons un véritable devoir de mémoire. Tant qu’il restera un homme, une femme, insulté ou agressé pour sa couleur de peau, pour sa religion, pour ses choix de vie, le combat pour la démocratie, pour le respect des Droits de l’Homme continuera.
Il ne faut jamais oublier que la xénophobie, la peur de l’étranger sont les terreaux des régimes totalitaires. Tout comme ces hommes et femmes ordinaires que l’on nomme aujourd’hui « les Justes » qui un jour on eu le courage de dire NON, le courage de se battre pour ce qui était juste, nous devons combattre tout ce qui ne correspond pas à nos idéaux démocratiques.
Je voudrais aussi rappeler, au-delà de tout débat ou controverse politicienne, l’impérieuse nécessité qui est la nôtre de poursuivre la construction de l’Union européenne qui a garanti depuis plus de 60 ans la paix en Europe.
L’Europe est notre avenir, à nous de la façonner dans un idéal de paix et de liberté pour tous.
PS : je vous invite vivement à visiter l’exposition « Des jeunes face à la déportation » réalisée par des lycéens montgeronnais, au Carré d’Art, du 28 avril au 13 mai.
Les personnes âgées sont l’histoire de notre société ; ceux qui aujourd’hui peuvent apparaître à certains comme un coût pour le pays, sont surtout ceux qui ont bâti et enrichi ce même pays.
Notre premier devoir à leur égard est de les protéger et de leur assurer une retraite décente amplement méritée. Lors des trente glorieuses, être retraité était synonyme de repos, de vie paisible et même de pouvoir d’achat. Malheureusement depuis plusieurs années, beaucoup de retraités ont vu, à l’instar du reste de la population, leur pouvoir d’achat et leurs conditions de vie se réduire. Si ce phénomène touche la grande majorité des Français, il est d’autant plus grave pour des personnes qui sont par définition plus fragiles.
Hier, l’Institut national de veille sanitaire (INVS) a dressé une première estimation de l’hiver 2008-2009 dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire. L’INVS a constaté pour cet hiver, une hausse de près de 6 000 décès sur les six premières semaines de 2009 comparées aux trois années précédentes.
Bien qu’il faille rester prudent quant aux causes de cet excès de mortalité, il est urgent d'agir pour permettre à tous de disposer de plus de pouvoir d’achat et d’un égal accès au système de santé.
Vous pouvez consulter leur mise au point sur le blog du PS de Montgeron : “Extrapolations sur le jugement de Versailles… pourquoi et comment l'opposition municipale en fait trop”.
Bonne lecture et continuons d'exercer notre esprit critique sur les écrits plus que douteux qui inondent nos boîtes-aux-lettres. Au risque de me répéter, je continue de croire qu'en politique, tous les coups ne sont pas permis, à bon entendeur…
Depuis hier, la mayonnaise ne cesse de monter autour de ce qu'il convient désormais d'appeler l' « Affaire corse », c'est-à-dire la mutation en forme de sanction décidée à l'égard de Dominique Rossi, patron des Forces de sécurité corses et haut fonctionnaire d'Etat.
Petit rappel des faits : samedi dernier, des nationalistes pénètrent illégalement dans la villa corse de Christian Clavier, ami personnel de Nicolas Sarkozy. Ils y restent environ une heure, sans causer de dégâts notoires, puis lèvent le camp.
M. Rossi aurait été informé la veille de cette action mais ne s'y serait pas opposé afin d'éviter des affrontements musclés entre les forces de police et les nationalistes pour cette histoire d'occupation du jardin de M. Clavier.
Et là surprise, mardi matin, le haut fonctionnaire est muté manu militari ; les syndicats et la presse s'en offusquent. L'entourage du Président et sa Ministre de la Défense, Mme Alliot-Marie, assument et justifient la décision en indiquant que nous sommes dans un Etat de droit et que l'on ne peut pas passer outre une violation de propriété privée.
Il est clair que la sanction semble un peu salée par rapport à ce que le Président considère comme une faute professionnelle. Mais bon, je suis un Républicain avant tout et je respecte sa décision.
En revanche, il faudra que l'on m'explique pourquoi on ne déploie pas autant de forces et encore moins de diligence lorsque cela se passe ailleurs que chez un ami de M. Sarkozy ? J'aimerais tellement qu'il en soit ainsi lorsque je requière le concours des forces de l'ordre pour une occupation illégale d'un terrain privé par des gens du voyage par exemple…
Monsieur Clavier, vous ne voudriez pas acheter un petit pied-à-terre à Montgeron ? 
PS : cela fait tout de même étrangement penser à l'affaire du vol de scooter qu'avait subi le fils de Nicolas Sarkozy. Déjà à l'époque, on avait pu retrouver l'auteur des faits grâce à des tests ADN dont la mise en œuvre s'était avérée plus coûteuse que le scooter en question…
Juste avant les vacances estivales, la SNCF a présenté un nouveau programme d'actions pour obtenir enfin une amélioration concrète et durable des conditions de trafic de notre RER D.
Point positif : on nous a clairement annoncé que nous ne serions plus la dernière roue du carrosse (et quel carrosse !) puisqu'une partie des bénéfices du TGV, pour lequel on a tant investi ces dernières années, seront consacrés à l'amélioration des lignes de RER.
Voici la répartition des importants investissements prévus d'ici fin 2009 :
Soit un total de 83 millions d'€ que la SNCF s'est engagée à porter à 100 millions d'€ en finançant également des investissements complémentaires.
Ce programme semble pouvoir répondre à l'urgence que nous dénonçons et subissons depuis des années. J'espère que dans quelques mois, nous pourrons tous nous féliciter de sa mise en oeuvre. D'ici là, soyez certaines et certains que nous resterons vigilants.
Pour plus d'infos, le dossier de presse complet est consultable sur ce site : http://www.dmaintenant.com/
PS : je ne savais pas bien dans quelle catégorie je pouvais mettre cet article, alors en attendant les améliorations concrètes, je l'ai mis à la fois dans “Coup de coeur” et “Coup de gueule” ; en espérant pouvoir changer cela dans quelques mois…